Posts by: Karine Vezeau

Après la crise, le beau temps…à vous de voir…

source :economy
 
Voici un slide show qui, à mon avis, exprime clairement qu’est-ce que l’entreprise 2.0; suivi d’un glossaire pour les moins initiés.

source: nsisolution

Glossaire:

Un blog est ce que vous lisez présentement. Un site Web personnel ou d’entreprise comme dans l’exemple ci-haut qui permet la publication rapide de billet (articles) sur le sujet de votre choix que d’autres (visiteurs, internautes, consommateurs) peuvent commenter, pour ainsi entrer en discussion avec vous.

RSS: C’est une technologie qui permet d’exporter automatiquement le contenu d’un site web vers différents supports. Pour en savoir plus, lire : Qu’est-ce qu’un flux RSS ?

Base Camp: C’est un service de gestion de projet en ligne. Pour plus de détails, lire un billet de Jean-François Ruiz à ce sujet

Wiki: C’est un site internet qui permet aux utilisateurs de créer du contenu, mais surtout d’ajouter, supprimer ou éditer le texte, et ce dans le but de facilité l’écriture collaborative de document. Pour plus de détails, lire un billet de Jean-Luc Raymond.

Tags: C’est une étiquette qui permet facilement de classer, catégoriser un article. Ils sont utilisés pour rassembler les articles qui traitent d’un même sujet et de ce fait, permet aux visiteurs d’un blog de trouver plus facilement ce qu’ils cherchent.

Podcast: La baladodiffusion (terme français) est un moyen facile et gratuit de diffuser des articles sous formes de vidéo ou d’audio sur le web.

LinkedIn: C’est un service en ligne gratuit, qui permet de se construire un réseau professionnel.

Publie.ca!

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Godin (2001) explique que la clé du succès d’une entreprise est de transformer le consommateur en client puis en ami, pour ensuite bénéficier des recommandations sociales. En fait, en s’éloignant d’un discours commercial de masse, cette forme de marketing rassure les consommateurs, qui porte une plus grande confiance en la source. Internet étant le média du citoyen… À qui peut-on vraiment faire confiance ? À qui, à nos “amis” Facebook?
Des études révèlent la possibilité pour les annonceurs d’exploiter la recommandation sociale à travers les médias sociaux. C’est ainsi qu’on apprend que 23 % des personnes actives dans des communautés virtuelles expriment leur point de vue sur des publicités au sein même de leur communauté; 25 % de celles-ci transfèrent régulièrement une publicité ou un lien vers un ami. De plus, on apprend que 64 % des consommateurs vont à la recherche de sujets qu’ils ont préalablement lus sur le blogue d’un ami. « Il règne donc, au sein des réseaux sociaux en ligne, une confiance certaine et un désir d’évaluer ce qui est publié sur le site de ses amis. » Une autre statistique intéressante pour les annonceurs est que 60 % des internautes actifs au sein d’un réseau social sont prêts à placer du contenu commandité sur leur blogue personnel. « Les annonceurs ont donc la possibilité d’influencer ces communautés en leur proposant du contenu.» C’est ainsi que l’utilisateur influent recommanderait la marque à leur communauté ou l’intégrerait à son blogue personnel et sur une base de recommandation liée à la performance, les marques sont donc en mesure de rémunérer l’utilisateur influent.

C’est ainsi que la marchandisation du blogue, qui se veut au départ une tribune créée par le consommateur pour le consommateur, m’amène à me poser des questions sur l’éthique. Faut pas se leurrer, l’indépendance de toute pression commerciale et politique chez les journalistes traditionnelles est un sujet qui fait vague depuis quelques années déjà. Ainsi, dans une société où l’information est une valeur marchande, les controverses sont au rendez-vous.

De ce fait, dans une optique où un billet est clairement identifié comme ayant été commandité, quel est vraiment l’impact de cette pratique? Les statistiques montrent que la recommandation d’un autre consommateur a une plus grande influence, car il est impartial comparativement à une publicité ou à un vendeur. Il y a t-il vraiment impartialité?

Puis qu’en est-il des blogueurs influents qui n’affichent pas leurs couleurs? Un billet qui vante un produit et qui n’est pas officiellement commandité a évidemment une plus grande portée. Bien entendu, le passé nous prouve que le manque de transparence de certaines marques a couru à leur perte; il faut penser à l’expérience du premier blogue de la compagnie Vichy par exemple, mais la leçon n’est évidemment pas retenue de tous; qui ne risque rien n’a rien.

Bref, les débats sont lancés !

Voici quelques opinions de bloggeurs sur le sujet: YulBiz montréal

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Croissance des multiplateformes en audiovisuel

Aujourd’hui même si la majorité de la consommation de vidéos est encore visionnée sur le téléviseur, les nouvelles plateformes volent petit à petit leur auditoire. La consommation audiovisuelle est fragmentée et la technologie est l’un des facteurs qui a contribué à de nouveaux modes de consommation. Dés le milieu des années 90, avec l’arrivée du magnétoscope, le mode de consommation de la télévision à commencer à changer. Le téléspectateur avait alors un certain contrôle, pouvant enregistrer une émission et l’écouter à un moment plus opportun. Puis au début des années 2000, il y a eu le lecteur D.V.D et la vidéo à la carte, ce qui a amplifié cette nouvelle forme de consommation de la télévision plus personnalisée. Quelques années plus tard, la consommation de la télévision est plus que jamais personnalisée, mais aussi de plus en plus portable; plus besoin d’être à la maison devant son téléviseur pour consommer. Mentionnons que le facteur technologique le plus déterminant dans le bouleversement de la télévision est le développement de la numérisation et la compression de fichiers. En 2008, avec une simple connexion haute vitesse, l’utilisateur a accès à une multitude de contenus audiovisuels, majoritairement proposés par flux continu (streaming) ou téléchargement (download). De plus avec l’interopérabilité des appareils, l’utilisateur peut choisir sur quels écrans il veut écouter son contenu téléchargé. C’est ainsi qu’en 2008, la technologie visuelle se transmet par trois écrans , sois l’écran de télévision, l’écran d’ordinateur et depuis peu l’écran du téléphone cellulaire. Ces trois écrans équivalent à trois modes de consommation de contenus audiovisuels différents, point que le publicitaire ne doit pas oublier.

Remise en cause de la publicité de masse
Une conséquence observée depuis l’explosion des nouvelles plateformes numériques est sans contredit la fragmentation de l’auditoire. L’offre multiple d’appareils multimédias, la multiplication des services télévisés et les nouvelles technologies qui permettent de supprimer les publicités remettent en cause la publicité de masse traditionnelle à la télévision. De plus, Pierre Delagrave nous parle d’une étude dans son livre On efface tout et on recommence, qui démontre que 91 % des Américains de 15-17 ans gère au moins quatre différentes activités pendant qu’ils sont devant le téléviseur aux heures de grandes écoutes. Il est intéressant de savoir que ce phénomène ne touche pas seulement les jeunes, car 88 % des gens interrogés dans cette enquête, tout âge confondu, sont en mesure d’accomplir 2,9 tâches à la fois. Les annonceurs ont ainsi tendance à transférer une partie de leur budget prévu à la télévision vers d’autres plateformes, Internet devenant de ce fait privilégié.

Selon Carat, la croissance des dépenses publicitaires sur Internet devrait être de 23,7 % cette année, contre environ 6 % pour les dépenses en télévision, 3,3 % pour les dépenses en radio et 5 % pour les dépenses en affichage. Le cinéma affiche également une croissance à deux chiffres (+ 13 %), mais le support part d’une base beaucoup plus faible que celle du média Internet. Source: Journal du net

En revanche, la publicité fait toujours partie du paysage télévisuel actuel. Même si plusieurs auparavant ont annoncé la mort du 30 secondes, cette prédiction ne s’est pas encore réalisée. Par contre, nous pouvons observer un mouvement de la part des annonceurs vers une publicité non traditionnelle comme le placement de produits. En télévision, l’intégration de produits au contenu est une façon de faire l’application de la nouvelle télévision; une nouvelle façon non pas dans une optique de nouveauté, mais plutôt pour contrer les nouveaux phénomènes. Le placement de produits est aussi vieux que la télévision, il faut voir des épisodes de La famille Plouffe pour s’en souvenir. Ainsi, au cours des derniers mois, nous avons vu une montée en flèches du placement de produits dans nos émissions québécoises. Nous n’avons qu’à penser à une diffusion de Paquet voleur consacrée à la marque Jean-Coutu avec des concurrents du même prénom pour n’en prendre qu’un exemple. Les télé-réalités sont devenues reine en la matière, de même que des émissions comme Les Boys et Taxi. Par contre, pour que le placement de produits gagne du terrain, comme c’est le cas aux États-Unis, il est essentiel de créer du contenu canadien. Nous pouvons ainsi dire que le placement de produits pourrait être une solution pour financer l’œuvre québécoise télévisuelle et numérique. Mentionnons qu’en vidéo web, la clé du succès est la création d’un contenu adopté a la marque. Concept qui s’approche du placement de produit, mais qui se diffèrent par sa vocation. C’est ainsi que si vous voulez vous lancer dans la vidéo web, le principe n’est pas d’introduire votre produit à votre concept vidéo, mais de créer votre contenu en fonction de votre marque, voilà où est la différence.

Rappelons-nous que les nouvelles plateformes web sont encore à un stade précaire. Joost avait espoir, mais n’a t-il pas échoué dans sa quête ? En fait, les nouvelles plateformes numériques sont loin d’être à leur apogée, l’avenir reste encore à être inventé. Sans oublier le fait que la publicité ne peut tout financer, il faut être en mesure de prouver que le nouveau modèle instauré représente un moyen efficace de rejoindre le consommateur. Bref, si le passé est garant de l’avenir, les nouvelles plateformes ne remplaceront pas la télévision, mais vont changer le mode de consommation de l’audiovisuel. De ce fait, l’industrie de la publicité doit s’ajuster aux usages et pratiques des consommateurs ainsi qu’aux nouveaux modèles économiques proposés. De nombreux défis restent encore à développer pour passer d’une industrie en mutation à une relation en cohésion.

Avec la récente crise financière, il est à ce demander: quelle place la publicité va-t-elle prendre au cours des prochains mois? Pour plus de détails à ce sujet voir les billets suivant: Michelle Blanc , Techtrends, Grégory Pouy, Didier Durrand.

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Décembre 2007, une série de photos intimes de Laure Manaudou déferle sur la toile. Quelques heures plus tard, elles ont quasiment disparu des moteurs de recherche mais ont déjà été téléchargées par des milliers d’internautes. L’affaire est inquiétante, la vitesse et le potentiel de destruction de la toile touche à l’intime, à la vie professionnelle ou publique…

La toile se révèle un lieu d’exhibition aux mécanismes aussi complexes qu’incontrôlables. Un phénomène renforcé par le succès des réseaux sociaux où il s’agit d’ouvrir grand son intimité pour accéder à celles des autres. En remontant le fil de l’affaire Manaudou, Grégory Magne et Stéphane Viard analysent ces phénomènes de propagation et explorent les dispositifs de lutte existants.

Si ce phénomène vous interpelle, regardez ce vidéo ou visitez le site web.

 
Suite au billet d’Olivier Marketing de conversations VS Marketing de contenu sur son blog, j’aimerais revenir sur le concept de “Conversational Capital” de Sid Lee.

Un concept qui est à mon avis fort simple: faire parler de son produit (marque) pour créer du bouche à oreille et ainsi mousser les ventes. Plus on en parle, plus on en vend. Comment faire parler de soi? Il existe plusieurs méthodes pour donner le goût aux consommateurs de parler spontanément d’une marque ou d’un produit, et ce, sans publicité.

En voici 4 pistes :

1) L’expérience du consommateur avec la marque. Prenons par exemple le Iphone ou le IPod touch d’Apple. C’est grâce à l’ergonomie du produit que l’utilisateur ressent le besoin de partager son expérience Apple avec autrui.

2) L’expérience d’achat. Prenons exemple du Apple Store de New York qui est construit sous un cube en verre. Cette expérience vécu en lieu de vente diffère énormément de ce qu’on connais déjà, tout produit confondus.

3)L’histoire du produits ou de la marque. Lorsqu’il y a une histoire à raconter, la conversation se fait plus facilement. Plus un produit à une histoire riche, qui sort un peu de l’ordinaire, plus, il y a de chance de se propager.

4) La valeur ajoutée, le “truc” qui fait la différence. De quelle bière va t-0n parler en premier, De la corona ou d’une marque X ? Et pourquoi cela? La Corona à effectivement plus de chance de faire partie de la conversation à cause de la lime que l’on insert dans la bouteille avant de la boire. Plusieurs mythe existe à se sujet, lequel connaissez-vous?

Bien entendu, il y a aussi la publicité et les actions marketing qui font jaser, mais ce genre de conversation s’essouffle beaucoup plus vite. (Voir le billet d’Olivier sur la conversation marketing) Attention, je n’ose pas dire que les actions marketing et la publicité ne peuvent pas créer le “conversation capital”, mais qu’un bouche à oreille basé sur une campagne risque de s’essouffler beaucoup plus vite.

 
Que du “bitchage“…

Pouvons-nous arrêter d’être CONTRE quelqu’un, mais POUR quelqu’un?

Pourquoi nos partis politiques ne font que des messages publicitaires négatifs, contre le parti adverse? Je comprend le principe d’être contre Harper, mais pourquoi autant de “bitchage“? Un message publicitaire mettant en avant le parti politique aurait, à mon avis, un peu plus d’intérêt. non?

Par contre, je suis très heureuse de voir que la population s’unit pour défendre leurs droits, que les artistes usent de leurs influences pour faire changer les choses, mais pourquoi encore une fois tant de négativité?

S.V.P Donnez-moi un peu d’espoir!!

Sur ce, voici une superbe vidéo virale, fait par nos voisins les Américains, qui, à mon avis, est complètement Génial, et ce, malgré le fait qu’elle commence sur la note: “N’allez pas voter”

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Voici un petit résumé de la conférence Infopresse sur le Buzz marketing.

Mylène Forget Présidente de Massy-Forget Relations publiques nous à donné quelques éléments clés pour réussir un bon buzz.

D’abord, voici 6 déclencheurs du Buzz:
1) Tabou
2) Inusité
3) Dépasser les bornes
4) Remarquable
5) Humour
6) Mystérieux

Ensuite 4 éléments clés pour un bon buzz:
1) Favorisez la communication interpersonnelle
2) Laissez les consommateurs vendre , devenir le média
3) Communiquez pour obtenir de l’attention
4) Soutenez le buzz

Puis comment susciter l’attention :
1) Un concept du genre de David contre Goliath
2) Une controverse
3) Une célébrité
4) Actualité
5) Dépasser les limites

* Mentionnons que la vidéo virale culture en péril contient les 5 éléments pour susciter l’attention. Vidéo qui a été vue plus de 500 000 fois sur le web, qui a été repris dans les médias traditionnels (télé et journaux) et qui à passé à tout le monde en parle (lieu par excellence pour créer du bouche à oreille). Quoi demander mieux pour une vidéo virale?

Chris Emery, Vice Président, Corporate Sales – Consumer Publishing, Rogers publishing nous a indiqué 5 différentes formes de buzz marketing:
1) L’évènement
2) Le viral marketing
3) L’utilisateur générateur de contenu (UGC)
4) Shilling
5) Le bouche à oreille.

Pour terminer, 6 points à retenir selon Chris Emery:
1) Vous ne pouvez contrôler le buzz, mais vous pouver le dirigé et l’accéléré
2) Ce n’est pas simplement le produit qui compte, mais l’expérience du produit
3) Le bouche à oreille n’est pas seulement une expérience en linge, mais 85 % hors-ligne.
4) Le bouche à oreille est mesurable
5) C’est un mythe de croire que tout ce qu’il faut c’est un bon produit et que le reste va aller de soi
6) Le bouche à oreille ne vient pas nécessairement des “early adopter”, mais des gens comme vous et moi.

La conférence s’est terminée sur les 8 leviers du Capital conversation:
1) Mythologie
2) Rituel
3) Icônes
4) Appréciation
5) Surprise sensorielle
6) Produits exclusifs et personnalisés
7) Tribalisme 8) Continuité

Le dernier projet de Sid Lee: Conversational capital, how to create stuff people love to talk about, me semble un livre très intéressant. Les brides lancées par Bertrand Cesvet m’ont donner la piqûre pour me mettre à la lecture du projet.

Je vous laisse sur un concept d’art environnemental très intéressant:
The Reverse Graffiti Project

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Aujourd’hui, je vous propose une vidéo sur le monde de la pub, à la manière de 99 Franc…

Source: Raph
 

Joelapompe frappe à la porte de Diesel et nous dévoile que leur dernière vidéo virale a … un air connu.!

ou encore…
Porn Blocker campaign – early 2008
Tagline : “Give the internet back its innocence”
Source : Cannes Lions Press SHORTLIST
Agency : Springer & Jacoby (Germany)

source: Joelapompe
Je veux bien croire que l’on ne réinventera plus la roue, mais faut pas forcer la dose.

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