Karine Vezeau

cahier de note d’une étudiante à la maitrise...

Category: Divers

Pause rédaction

Je prends une pause de ce blogue pour me concentrer à la rédaction de mon mémoire. De retour en avril…

Rien de mieux qu’un peu de danse…

Rien de mieux qu’un peu de danse pour oublier ce temps pluvieux….

www.mariechouinardsolo.com

Vezoblog est en vacances

Vacances: « Les vacances (au pluriel, du latin vacare, être sans) sont une période de temps (de quelques jours, semaines, voire mois) pendant laquelle une personne cesse son activité habituelle (professionnelle, scolaire…) pour se reposer et parfois partir en voyage d’agrément. »
- Wikipedia

Thank God you’re a man

2009: LINKED

En date d’aujourd’hui, il y a plus de 394 000 000 résultats pour le terme Web 2.0 sur Google.

Inventé par Dale Dougherty et propulsé par Tim O’Reilly, la définition du terme Web 2.0 ne fait pas l’unanimité; souvent employés, peu peuvent l’expliquer. On le décrit comme une application, un outil, une extension de l’original, une pratique collaborative, un buzzword, une manière de pensée et bien plus encore. Un point semble par contre, être présent dans tous les discours, celui du lien.

Francis Pisani, et Dominique Piotet auteur du livre: « Comment le Web change le monde « , pose l’hypothèse que le web d’aujourd’hui donne lieu à une nouvelle forme de dynamique relationnelle. Dynamique dans le sens où le Web 2.0 est constamment en mouvement par la collaboration et la participation des Internautes. Relationnelle dans l’optique où « le web est à la fois l’outil relationnel et l’espace où les relations ont lieu. » En fait, la majorité des actions effectuées avec le web d’aujourd’hui établi une relation soit entre données, entre personnes ou un hybride des deux.

Je pense de plus en plus le lien comme étant l’essence du Web d’aujourd’hui. En fait, celui des années passées, de celle en cours et de celles à venir.

Histoire à suivre…

Surconsommation: voici une solution

Voici une vidéo un peu longue (20 minutes) mais, qui pourrais vous faire réfléchir avant votre magasinage du temps des fêtes… s’il n’est pas trop tard…


Sur ce voici ce que je vous propose:

source: atquebec.org
Merci à Jean-luc Henry

À la conquête du Web : un plan numérique ça vous dit?

Tels les aventuriers de l’époque, nos aventuriers numériques sont partis à l’aventure avec des utopies. Ils ont rencontré sur le chemin plusieurs obstacles : la faim, la soif, mais surtout l’inconnu. Comme autrefois, ces aventuriers modernes ne sont pas tous revenus, certains se sont égarés, d’autres ont tout perdu, mais ceux qui y sont parvenus ont vaincu. Les survivants de la bulle Internet ont contribué à la société de l’information numérique d’aujourd’hui.

Sur ce, un nouvel Eldorado est né, celui du Web moderne.

La technologie du Web permet dorénavant à une majorité d’individus de se l’approprier. L’explication de cette acculturation vient de la simplicité de la technique. Comme le disent si bien les pionniers du Web 2.0, Musser et O’Reilly, « Simplicity drives adoption ». Terminer le temps où l’internaute doit connaitre la programmation pour modifier le Web. Aujourd’hui tout débutant est en mesure de créer, de diffuser, de partager et de modifier du contenu en quelques clics de souris. C’est donc grâce à la facilité d’utilisation des techniques du Web que l’appropriation du territoire par vous et moi est possible.

En revanche, les capacités techniques du web fait de certains, des exclus de cette conquête. Nous pouvons diviser en deux groupes les exclus du web soit ceux de la fracture numérique et ceux qui passe inaperçus dans le territoire où l’information y est abondante.

  1. Donc, le premier groupe réunit les individus qui n’ont pas accès à la technologie d’Internet. On pense aux citoyens pauvres qui n’ont pas les ressources financières pour accéder aux réseaux. On fait allusion aux handicapés qui par leur motricité réduite ne peuvent utiliser le moyen technique, l’ordinateur. Mentionnons également les individus habitant des cités lointaines (ruraux) où les réseaux sont encore absents. Sans oublier les personnes âgées qui n’ont guère les connaissances techniques pour se servir d’un ordinateur ou qui ont tout simplement trop peur pour le faire.
  2. La deuxième catégorie comprend ceux qui sont connectés aux web, mais qui ne sont pas en mesure d’utiliser les outils qu’offre ce territoire pour se faire entendre. En fait, il est facile de créer un blogue et de s’exprimer librement, mais aucun débat ne peut être lancé si personne ne nous lit. La publication d’un billet sur ce vaste territoire de l’information ne veut pas nécessairement dire qu’il va faire son chemin jusqu’à un lecteur. Sans oublier que le chemin qu’il va parcourir sur la toile n’est peut-être pas celui souhaité par l’auteur. Il se peut qu’il se perde en route n’atteignant jamais un destinataire intéressé par le propos. C’est ainsi que l’exclu de la conversation devient que spectateur, ne participant plus à la conquête de ce territoire.
Bref, même si la simplicité et l’ouverture de la technologie ont provoqué l’acculturation pour les outils du Web, tous ne peuvent conquérir ce territoire pour cause de déséquilibre technique…. Il est important de permettre à tous les Québécois(es) d’accéder aux réseaux et aux services numériques et ce dans un but économique, social et culturel. Sur ce, un plan numérique au Québec ça vous dit?

Source: Godeluck, Solveig. 2002. La géopolitique d’Internet.

À lire aussi: Lettre ouverte au premier ministre du Québec
À voir aussi: Des chiffres et encore des chiffres (Did you know?)

Prochainement sur ce blog: La fibre optique au Québec

En attendant….

Amis lecteurs,
Étant présentement dans un rush de fin de session à l’Université, je suis dans l’incapacité d’écrire quotidiennement des articles intéressants. En attendant décembre, je vous offre une publicité mettant en vedette Ozzy Osbourne.

Des chiffres et encore des chiffres

Did you know?

source: Karine Miron

So what does it all mean?
Que la technologie évolue peut-être un peu trop vite!?!
Bien que pour l’instant, je ne m’en plains pas trop, faudrait quand même y porter une attention particulière avant de perdre le contrôle.

Lettre ouverte au Premier ministre du Québec

Nos amis du groupe de Yulbiz se sont mobilisé afin de mettre de la pression sur le gouvernement du Québec, au sujet de la situation du commerce électronique au Québec. Voici une lettre adressé à Monsieur Jean Charest, rédigée par Patricia Tessier;

Monsieur Jean Charest
Premier ministre
Conseil exécutif
Édifice Honoré-Mercier
835, boulevard René-Lévesque Est, 3e étage
Québec (Québec) G1A1B4
Télécopieur : 418 646-1854


Monsieur le Premier Ministre,

Tout récemment, l’Indice du commerce électronique au Québec et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada. Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard par rapport au reste du Canada. Par exemple, avec 64% d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83%. Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).
Par ailleurs, l’Indice du commerce électronique au Québec rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 – août 2008). Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.
• 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),
• 146 millions de dollars en mai (58 %),
• 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principales est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

• 30% y proposent du service après vente,
• 26% acceptent des commandes en ligne,
• 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

1) Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.
2) Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.
3) Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge.
4) Implanter une gouvernance numérique.

Citoyens

Le gouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens. Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.
PME
Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie. Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec. Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.
À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet haut débit et WiFi dans chaque école et université, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.
Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères. Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange. La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest, nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

Si cette lettre vous interpelle: un groupe Facebook viens d’être créé: Monsieur Charest – Le Québec a besoin d’un plan numérique

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