Wassup à la sauce politique
Les élections américaines approche et Obama frappe fort sur le web.
Wassup 2008…une ingénieuse parodie
Vous vous souvenez de l’orignal…
Voici d’autres communications web d’Obama dans cette bataille;
The Great Schlep from The Great Schlep on Vimeo.
Yes We can HD from lol on Vimeo.
Recommandation sociale ou $$$
De ce fait, dans une optique où un billet est clairement identifié comme ayant été commandité, quel est vraiment l’impact de cette pratique? Les statistiques montrent que la recommandation d’un autre consommateur a une plus grande influence, car il est impartial comparativement à une publicité ou à un vendeur. Il y a t-il vraiment impartialité?
Puis qu’en est-il des blogueurs influents qui n’affichent pas leurs couleurs? Un billet qui vante un produit et qui n’est pas officiellement commandité a évidemment une plus grande portée. Bien entendu, le passé nous prouve que le manque de transparence de certaines marques a couru à leur perte; il faut penser à l’expérience du premier blogue de la compagnie Vichy par exemple, mais la leçon n’est évidemment pas retenue de tous; qui ne risque rien n’a rien.
Bref, les débats sont lancés !
Voici quelques opinions de bloggeurs sur le sujet: YulBiz montréal
Phénomènes de propagation sur le Web
Décembre 2007, une série de photos intimes de Laure Manaudou déferle sur la toile. Quelques heures plus tard, elles ont quasiment disparu des moteurs de recherche mais ont déjà été téléchargées par des milliers d’internautes. L’affaire est inquiétante, la vitesse et le potentiel de destruction de la toile touche à l’intime, à la vie professionnelle ou publique…La toile se révèle un lieu d’exhibition aux mécanismes aussi complexes qu’incontrôlables. Un phénomène renforcé par le succès des réseaux sociaux où il s’agit d’ouvrir grand son intimité pour accéder à celles des autres. En remontant le fil de l’affaire Manaudou, Grégory Magne et Stéphane Viard analysent ces phénomènes de propagation et explorent les dispositifs de lutte existants.
Conversational Capital
Un concept qui est à mon avis fort simple: faire parler de son produit (marque) pour créer du bouche à oreille et ainsi mousser les ventes. Plus on en parle, plus on en vend. Comment faire parler de soi? Il existe plusieurs méthodes pour donner le goût aux consommateurs de parler spontanément d’une marque ou d’un produit, et ce, sans publicité.
En voici 4 pistes :
1) L’expérience du consommateur avec la marque. Prenons par exemple le Iphone ou le IPod touch d’Apple. C’est grâce à l’ergonomie du produit que l’utilisateur ressent le besoin de partager son expérience Apple avec autrui.
2) L’expérience d’achat. Prenons exemple du Apple Store de New York qui est construit sous un cube en verre. Cette expérience vécu en lieu de vente diffère énormément de ce qu’on connais déjà, tout produit confondus.
3)L’histoire du produits ou de la marque. Lorsqu’il y a une histoire à raconter, la conversation se fait plus facilement. Plus un produit à une histoire riche, qui sort un peu de l’ordinaire, plus, il y a de chance de se propager.
4) La valeur ajoutée, le « truc » qui fait la différence. De quelle bière va t-0n parler en premier, De la corona ou d’une marque X ? Et pourquoi cela? La Corona à effectivement plus de chance de faire partie de la conversation à cause de la lime que l’on insert dans la bouteille avant de la boire. Plusieurs mythe existe à se sujet, lequel connaissez-vous?
Bien entendu, il y a aussi la publicité et les actions marketing qui font jaser, mais ce genre de conversation s’essouffle beaucoup plus vite. (Voir le billet d’Olivier sur la conversation marketing) Attention, je n’ose pas dire que les actions marketing et la publicité ne peuvent pas créer le « conversation capital », mais qu’un bouche à oreille basé sur une campagne risque de s’essouffler beaucoup plus vite.
Contre le « Bitchage » politique
Pouvons-nous arrêter d’être CONTRE quelqu’un, mais POUR quelqu’un?
Pourquoi nos partis politiques ne font que des messages publicitaires négatifs, contre le parti adverse? Je comprend le principe d’être contre Harper, mais pourquoi autant de « bitchage« ? Un message publicitaire mettant en avant le parti politique aurait, à mon avis, un peu plus d’intérêt. non?
Par contre, je suis très heureuse de voir que la population s’unit pour défendre leurs droits, que les artistes usent de leurs influences pour faire changer les choses, mais pourquoi encore une fois tant de négativité?
S.V.P Donnez-moi un peu d’espoir!!
Buzz marketing
Voici un petit résumé de la conférence Infopresse sur le Buzz marketing.
Mylène Forget Présidente de Massy-Forget Relations publiques nous à donné quelques éléments clés pour réussir un bon buzz.
D’abord, voici 6 déclencheurs du Buzz:
1) Tabou
2) Inusité
3) Dépasser les bornes
4) Remarquable
5) Humour
6) Mystérieux
Ensuite 4 éléments clés pour un bon buzz:
1) Favorisez la communication interpersonnelle
2) Laissez les consommateurs vendre , devenir le média
3) Communiquez pour obtenir de l’attention
4) Soutenez le buzz
Puis comment susciter l’attention :
1) Un concept du genre de David contre Goliath
2) Une controverse
3) Une célébrité
4) Actualité
5) Dépasser les limites
* Mentionnons que la vidéo virale culture en péril contient les 5 éléments pour susciter l’attention. Vidéo qui a été vue plus de 500 000 fois sur le web, qui a été repris dans les médias traditionnels (télé et journaux) et qui à passé à tout le monde en parle (lieu par excellence pour créer du bouche à oreille). Quoi demander mieux pour une vidéo virale?
Chris Emery, Vice Président, Corporate Sales – Consumer Publishing, Rogers publishing nous a indiqué 5 différentes formes de buzz marketing:
1) L’évènement
2) Le viral marketing
3) L’utilisateur générateur de contenu (UGC)
4) Shilling
5) Le bouche à oreille.
Pour terminer, 6 points à retenir selon Chris Emery:
1) Vous ne pouvez contrôler le buzz, mais vous pouver le dirigé et l’accéléré
2) Ce n’est pas simplement le produit qui compte, mais l’expérience du produit
3) Le bouche à oreille n’est pas seulement une expérience en linge, mais 85 % hors-ligne.
4) Le bouche à oreille est mesurable
5) C’est un mythe de croire que tout ce qu’il faut c’est un bon produit et que le reste va aller de soi
6) Le bouche à oreille ne vient pas nécessairement des « early adopter », mais des gens comme vous et moi.
La conférence s’est terminée sur les 8 leviers du Capital conversation:
1) Mythologie
2) Rituel
3) Icônes
4) Appréciation
5) Surprise sensorielle
6) Produits exclusifs et personnalisés
7) Tribalisme
Continuité
Le dernier projet de Sid Lee: Conversational capital, how to create stuff people love to talk about, me semble un livre très intéressant. Les brides lancées par Bertrand Cesvet m’ont donner la piqûre pour me mettre à la lecture du projet.
Je vous laisse sur un concept d’art environnemental très intéressant:
The Reverse Graffiti Project
Ce qu’on retrouve dans la publicité
Aujourd’hui, je vous propose une vidéo sur le monde de la pub, à la manière de 99 Franc…
Diesel fait dans le porno (suite)
Joelapompe frappe à la porte de Diesel et nous dévoile que leur dernière vidéo virale a … un air connu.!
Porn Blocker campaign – early 2008Tagline : “Give the internet back its innocence”
Source : Cannes Lions Press SHORTLIST
Agency : Springer & Jacoby (Germany)

