Karine Vezeau

cahier de note d’une étudiante à la maitrise...

Tag: Marketing Web

Marketing 2.0

Suite à l’introduction des TIC dans le processus marketing, les entreprises sont confrontées à de nouvelles réalités, les obligeant à repenser la façon de faire du marketing. Voici un slide show sur ce nouveau marketing, celui utilisant les médias sociaux:

Marketing des médias sociaux

Voici le Top 10 des médias sociaux en Novembre 2008 selon une étude de comSore:

1. Blogger

2. Facebook

3. MySpace

4. WordPress

5. Windows Live Spaces

6. Yahoo Geocities

7. Flickr

8. Hi5

9. Orkut

10. Six Apart

Les médias sociaux dans le cadre d’une stratégie de marketing

Le marketing des médias sociaux est encore très jeune mais en constante progression. De ce fait, les stratégies sont loin d’être définies, et ce, à cause de l’abondance et de la diversité des médias sociaux.

Voici 5 actions à retenir dans une stratégie marketing utilisant des médias sociaux:
Écouter : Le consommateur sur la toile n’a pas peur de s’exprimer. Il est donc important pour une entreprise d’être à l’écoute des Internautes : de leurs désirs, leurs besoins, leurs opinions pour ensuite s’ajuster à ces derniers. Dans cette optique, l’écoute du consommateur ne sert pas seulement à comprendre le consommateur, mais aussi à veiller sur la réputation de la marque. Sur le Web, le consommateur à le pouvoir de lancer ou détruire une marque, il est donc à l’avantage de l’entreprise de surveiller sa réputation. C’est ainsi qu’être à l’écoute des consommateurs à travers les médias sociaux permet à l’entreprise de contrôler sa e-réputation et être en mesure de gérer une éventuelle crise.

Communiquer : Ensuite, engager un dialogue avec le consommateur est une stratégie payante pour une entreprise. La plus grande peur des entrepreneurs à utiliser le Web dans leurs tactiques marketing est basée sur la peur de recevoir des critiques négatives. Le point qu’il faut noter à ce sujet est qu’il vaut mieux faire partie de la conversation et gérer la critique que laisser le consommateur parler dans notre dos sans pouvoir réagir.

Alimenter : Les médias sociaux et plus particulièrement les blogues sont des espaces ou les buzz se propagent rapidement au grand plaisir des annonceurs. Selon un rapport de Technorati , quatre blogueurs sur cinq partagent leurs opinions sur des produits ou des services. Dans cette optique, il est profitable pour une entreprise d’alimenter les blogueurs influents, de leur fournir des renseignements exclusifs, des nouveaux produits à tester et de les inviter à des événements. En fait, alimenter les blogueurs devient une pratique de plus en plus courante, et ce, même au Québec.

Appuyer : La philosophie du Web est basée sur la collaboration et le partage, il donc intéressant pour une entreprise de suivre cette tendance. Le marketing des médias sociaux se voit d’offrir aux internautes des outils diverses qui aident les actions que le consommateur pose en ligne : des widgets qui facilitent la recherche d’informations; des systèmes de commentaire et de notifications qui favorisent la recommandation; des outils de partage qui permettent la circulation d’information. Bref, de mettre en place des outils utiles pour le consommateur.

Intégré : Toujours dans la philosophie du Web 2.0, il existe plusieurs façons d’intégrer le consommateur à une marque: certaines entreprises intègrent le consommateur dans leur chaine de production, d’autres optent pour intégrer ce dernier dans le processus de communication et de promotion. Le principe de base du marketing des médias sociaux est d’entrer en relation avec le consommateur pour qu’il devienne par la suite porte-parole de la marque dans ses espaces sociaux personnels. Pour ne donner qu’un exemple, le simple fait de permettre à un Internaute de partager une vidéo virale de la marque, place ce dernier dans le maillon de la chaine de promotion. C’est ainsi que l’intégration du consommateur est un vecteur clé du marketing des médias sociaux.

Bref, bien contrôlés, les médias sociaux peuvent être utiles à une marque, mais mal exploités, il peut être dévastateur.

Histoire à suivre….

Recommandation sociale ou $$$

Godin (2001) explique que la clé du succès d’une entreprise est de transformer le consommateur en client puis en ami, pour ensuite bénéficier des recommandations sociales. En fait, en s’éloignant d’un discours commercial de masse, cette forme de marketing rassure les consommateurs, qui porte une plus grande confiance en la source. Internet étant le média du citoyen… À qui peut-on vraiment faire confiance ? À qui, à nos « amis » Facebook?
Des études révèlent la possibilité pour les annonceurs d’exploiter la recommandation sociale à travers les médias sociaux. C’est ainsi qu’on apprend que 23 % des personnes actives dans des communautés virtuelles expriment leur point de vue sur des publicités au sein même de leur communauté; 25 % de celles-ci transfèrent régulièrement une publicité ou un lien vers un ami. De plus, on apprend que 64 % des consommateurs vont à la recherche de sujets qu’ils ont préalablement lus sur le blogue d’un ami. « Il règne donc, au sein des réseaux sociaux en ligne, une confiance certaine et un désir d’évaluer ce qui est publié sur le site de ses amis. » Une autre statistique intéressante pour les annonceurs est que 60 % des internautes actifs au sein d’un réseau social sont prêts à placer du contenu commandité sur leur blogue personnel. « Les annonceurs ont donc la possibilité d’influencer ces communautés en leur proposant du contenu.» C’est ainsi que l’utilisateur influent recommanderait la marque à leur communauté ou l’intégrerait à son blogue personnel et sur une base de recommandation liée à la performance, les marques sont donc en mesure de rémunérer l’utilisateur influent.

C’est ainsi que la marchandisation du blogue, qui se veut au départ une tribune créée par le consommateur pour le consommateur, m’amène à me poser des questions sur l’éthique. Faut pas se leurrer, l’indépendance de toute pression commerciale et politique chez les journalistes traditionnelles est un sujet qui fait vague depuis quelques années déjà. Ainsi, dans une société où l’information est une valeur marchande, les controverses sont au rendez-vous.

De ce fait, dans une optique où un billet est clairement identifié comme ayant été commandité, quel est vraiment l’impact de cette pratique? Les statistiques montrent que la recommandation d’un autre consommateur a une plus grande influence, car il est impartial comparativement à une publicité ou à un vendeur. Il y a t-il vraiment impartialité?

Puis qu’en est-il des blogueurs influents qui n’affichent pas leurs couleurs? Un billet qui vante un produit et qui n’est pas officiellement commandité a évidemment une plus grande portée. Bien entendu, le passé nous prouve que le manque de transparence de certaines marques a couru à leur perte; il faut penser à l’expérience du premier blogue de la compagnie Vichy par exemple, mais la leçon n’est évidemment pas retenue de tous; qui ne risque rien n’a rien.

Bref, les débats sont lancés !

Voici quelques opinions de bloggeurs sur le sujet: YulBiz montréal

Buzz marketing

Voici un petit résumé de la conférence Infopresse sur le Buzz marketing.

Mylène Forget Présidente de Massy-Forget Relations publiques nous à donné quelques éléments clés pour réussir un bon buzz.

D’abord, voici 6 déclencheurs du Buzz:
1) Tabou
2) Inusité
3) Dépasser les bornes
4) Remarquable
5) Humour
6) Mystérieux

Ensuite 4 éléments clés pour un bon buzz:
1) Favorisez la communication interpersonnelle
2) Laissez les consommateurs vendre , devenir le média
3) Communiquez pour obtenir de l’attention
4) Soutenez le buzz

Puis comment susciter l’attention :
1) Un concept du genre de David contre Goliath
2) Une controverse
3) Une célébrité
4) Actualité
5) Dépasser les limites

* Mentionnons que la vidéo virale culture en péril contient les 5 éléments pour susciter l’attention. Vidéo qui a été vue plus de 500 000 fois sur le web, qui a été repris dans les médias traditionnels (télé et journaux) et qui à passé à tout le monde en parle (lieu par excellence pour créer du bouche à oreille). Quoi demander mieux pour une vidéo virale?

Chris Emery, Vice Président, Corporate Sales – Consumer Publishing, Rogers publishing nous a indiqué 5 différentes formes de buzz marketing:
1) L’évènement
2) Le viral marketing
3) L’utilisateur générateur de contenu (UGC)
4) Shilling
5) Le bouche à oreille.

Pour terminer, 6 points à retenir selon Chris Emery:
1) Vous ne pouvez contrôler le buzz, mais vous pouver le dirigé et l’accéléré
2) Ce n’est pas simplement le produit qui compte, mais l’expérience du produit
3) Le bouche à oreille n’est pas seulement une expérience en linge, mais 85 % hors-ligne.
4) Le bouche à oreille est mesurable
5) C’est un mythe de croire que tout ce qu’il faut c’est un bon produit et que le reste va aller de soi
6) Le bouche à oreille ne vient pas nécessairement des « early adopter », mais des gens comme vous et moi.

La conférence s’est terminée sur les 8 leviers du Capital conversation:
1) Mythologie
2) Rituel
3) Icônes
4) Appréciation
5) Surprise sensorielle
6) Produits exclusifs et personnalisés
7) Tribalisme 8) Continuité

Le dernier projet de Sid Lee: Conversational capital, how to create stuff people love to talk about, me semble un livre très intéressant. Les brides lancées par Bertrand Cesvet m’ont donner la piqûre pour me mettre à la lecture du projet.

Je vous laisse sur un concept d’art environnemental très intéressant:
The Reverse Graffiti Project

Connaissez-vous votre E-reputation?

La révolution des médias numériques engendre une nouvelle génération d’utilisateurs médias et contribue ainsi à changer la façon pour un individu de consommer, communiquer et se comporter en société. De plus, suite à l’introduction des technologies de l’information et particulièrement d’Internet dans le processus marketing, les annonceurs font face à de nouveaux défis. Je vais focaliser ce billet sur l’art de contrôler sa e-réputation.
Les consommateurs modernes possédant maintenant le pouvoir du média ont la possibilité de s’exprimer, de participer, voire même de se comporter en experts. De plus, des études démontrent que le consommateur fait davantage confiance aux membres de sa communauté ou de son réseau social qu’à la publicité dite traditionnelle. C’est ainsi que le Web 2.0 devient la nouvelle tribune du consommateur, lieu d’expression et source d’information. Au cœur des activités, le client a désormais le pouvoir de lancer ou démolir une marque, et ce, de plusieurs façons. Les outils du web 2.0 permettent aux Internautes de diffuser de l’information sous forme de texte, vidéo, photo, et ce, sur des forums, blogs, réseaux sociaux et sites de partages. Les applications de diffusion sont nombreuses et facilitent la transmission de message, et ce, à la manière d’un virus.
Il est ainsi très important pour une marque de connaître sa e-reputation et de la contrôler. En société une rumeur circule très vite, sur Internet elle contamine tous les réseaux ,et ce, avant même que vous ayez eu le temps de réagir. Les conséquences d’un buzz négatif peuvent être dévastatrices pour une marque allant jusqu’au retrait du bien ou service. C’est pour cette raison qu’il faut être à l’affût de sa e-réputation et encore mieux de la contrôler. Pour ce faire, il faut que la marque prenne la parole, sinon ce sont les Internautes qui vont s’en charger…Et n’oubliez pas qu’une rumeur lancée sur Internet ne s’oublie pas aussi facilement, Internet permet aujourd’hui d’archiver toutes les informations qui y circulent.
L’exemple d’ EA Sport avec Tiger Woods est un excellent exemple d’une marque à l’affût de sa e-reputation. C’est ainsi que par une simple réalisation d’une vidéo, qui sois dit en passant à déjà été visionner plus de 1 2oo ooo fois, la marque à transformer une buzz négatif en positif. Sans oublier qu’EA Sport ne s’est pas contenté d’éteindre un feu, mais a continué de surfer sur la vague de ce buzz pour sortir une deuxième vidéo:

C’est ainsi qu’en contrôlant votre réputation, vous pouvez créer un buzz positif sans dépenser des millions de $ en campagne publicitaire traditionnelle.

Alors ….
Faites partie du Web 2.0 avant qu’il ne sois trop tard;
Surveillez votre e-réputation;
Analysez-le;
Réagissez;
Prenez la vague.

L’art de la commandites; soyez le divertissement

L’art de donner un sens à la marque ; Red Bull, la boisson qui donne des ailes…

Voici un sport aérien crée par la marque: London Red Bull Air Race 2008

Quoi demander mieux pour la marque?

Fight for Kisses

Cette vidéo viral date un peu (septembre 2007), mais je viens de la découvrir et je la trouve excellente.

La suite sur http://www.ffk-wilkinson.com/fr/ où l’on retrouve en plus du trailer, un jeu vidéo à mourir de rire ( bon j’exagère) et d’autres surprises loufoques. Une note spécial pour les références à des films populaires. J’aime!!!

Malgré quelques problèmes techniques avec le téléchargement du jeu, j’espère que ce buzz à réussi.

La paroldie

La parodie, nouvelle forme de concurrence ou manque d’imagination?

Publicité MacBook Air

Publicité de Lenovo X300 (parodie Macbook Air)

Publicité Citroen

Publicité Chevrolet Aveo (Parodie Citroen )

Est-ce la fin de la publicité comparative ?
 » Tide lave plus blanc que la marque la plus populaire »

La popularité des vidéos virales réalisées par les Internautes sont de plus en plus nombreux; difficile de savoir ce qui est le vrai du faux. Est-ce qu’avec Internet et ses utilisateurs générateurs de contenus, les marques oseront-ils plus?